Plusieurs familles du quartier Berkouka dans la ville de Jijel font face au problème d’alimentation en eau potable qui dure depuis des mois. En effet, les robinets de plus de trente habitations sont à sec depuis le mois de janvier dernier suite à la défection du réseau dudit quartier. Face à la pénurie de ce précieux liquide, les habitants de la partie ouest de ce quartier sont contraints de recourir aux camions-citernes.
Plaidoyer pour la généralisation du dépistage précoce
La direction de la Santé et de la population (DSP) a initié un programme de formation sur les techniques de prélèvement pour la cytopathologie de dépistage du cancer utérin.
La wilaya de Jijel a bénéficié d’une couverture financière de 1.700 milliards de centimes, dans le cadre des différents programmes de développement de l’année 2010, ce qui permettra de lancer de nouveaux projets à l’avenir.
Suite à des commentaires envoyés par:
1- Maître Rachid Mesli Directeur juridique de Alkarama for Human Rights accessible sur le lien suivant http://www.jijelannonces.net/blog,les-disparus-de-jijel,128281.html
2- Dr.Moussa Bourefis de Association Mich'aâl des Enfants de Disparus de Jijel(AMEDJ) accessible sur le lien suivant
http://www.jijelannonces.net/blog,algerie-plus-de-100-autres-cas-de-disparition-forcee-de-la-region-de-jijel-devant-l-onu,199622.html
Jijel annonces informe que les personnes intéressées ou concernées peuvent contacter ces deux personnes ou leurs organismes respectifs.
Merci.
Créée à l’issue de l’assemblée générale du 22 mai 2009, l’association Michaâl, (flambeau) des enfants de disparus de la wilaya de Jijel, attend toujours son agrément de la part des services de la wilaya.
Selon son président, Dr Moussa Bourfis, le dossier d’agrément a été déposé le 24 mai 2009. Inquiet de ce retard dans la délivrance de l’agrément, une lettre a été adressée à ce sujet au wali, suivie d’une convocation au niveau de la direction de la réglementation et des affaires générales.
Pour rejoindre leurs établissements scolaires, des centaines d’élèves sont contraints de se lever à l’aube pour parcourir plusieurs kilomètres à pied, souvent dans des conditions pénibles.
Chaque jour que Dieu fait, des centaines d’élèves issus d’une dizaine de localités du sud de la commune d’El Milia font face à de grandes difficultés pour rallier leurs établissements scolaires et rejoindre leurs domiciles à la fin des cours. Les collégiens et les lycéens des localités d’El Kassaf, Amrioune, Ouled Bouzid, El Maciaf, et Bouakal, pour ne citer que ceux de ces régions-là, peinent à trouver une place dans un bus.

Des élargissements ont été opérés sur la RN 43 reliant Jijel à Bejaia et à Constantine, les constructions ne cessent de se multiplier, notamment à Tassouste où le pôle universitaire est en plein travaux.
La ville de Jijel connaît un grand développement, en comparaison avec les années précédentes, car personne ne peut ignorer les divers travaux entrepris ces dernières années en matière de construction.
La grève des praticiens spécialistes, à laquelle a appelé le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), a été diversement suivie au niveau des différentes structures sanitaires de la wilaya de Jijel.
Si au niveau du chef-lieu de wilaya, elle semble avoir suscité une large adhésion, au niveau d’El Milia, elle l’a été à un peu plus de la moitié, alors qu’à Taher, selon une source médicale, elle n’a pas été suivie.
La campagne oléicole n’aura pas été, cette année, à la mesure des espérances des oléiculteurs. A Jijel, Bordj Bou arréridj, Tizi Ouzou ou Bejaia, un déclin significatif a caractérisé la récolte des olives. Les huileries qui, habituellement, fonctionnent jusqu’au mois de mars vont arrêter, vraisemblablement, leur activité prématurément, selon les pronostics des services agricoles et autres oléiculteurs. La raréfaction de ce produit très prisé par les consommateurs se répercutera inévitablement sur le prix de vente de l’huile d’olive qui va connaître une augmentation par rapport à l’année dernière. C’est du moins ce que prévoient les agriculteurs. D.C.
Pour la seconde journée consécutive, quelques centaines d’étudiants, originaires de la commune de Chekfa et poursuivant leurs études à l’université Mohamed-Seddik Benyahia de Jijel, ont bruyamment protesté, hier, contre la mesure prise par la direction des œuvres universitaires d’arrêter la ligne de transport des étudiants vers cette commune.
Article proposé par Alilou.
Algeria-Watch et l’Association Mich’al des Enfants de Disparus de Jijel, 20 décembre 2009
La wilaya de Jijel compte des centaines de disparus, victimes des forces de sécurité lors de la « sale guerre » des années 1990, dont beaucoup ne sont toujours pas connus. Jour après jour, ils sont identifiés grâce au courage de défenseurs de droits de l’homme, qui ne ménagent pas leurs efforts pour sortir de l’anonymat ces victimes et leurs familles. Alors que la pratique de la disparition forcée semblait révolue, nous apprenons l’arrestation arbitraire et la détention au secret de deux personnes soupçonnées de soutien au terrorisme.
Article proposé par Alilou.
Alkarama for Human Rights, Algeria-Watch, 31 décembre 2009
Les familles de disparus de la région de Jijel, particulièrement déçues par l’absence de réponse des autorités algériennes à leur demande de vérité et de justice à la suite de la disparition de leurs proches, continuent, en désespoir de cause, de s’adresser aux instances compétentes de l’ONU.
Ainsi, le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires, vient de nouveau d’être saisi aujourd’hui de 104 cas de disparitions forcées recensés dans la région de Jijel (300 Km à l’est d’Alger) datant de la période située entre 1993 et 1997.
Ces cas ont été documentés par l’Association Mich’al des enfants de disparus de Jijel (AMEDJ) qui vient soutenir l’Association des familles de disparus de la région de Jijel (AFDJ).
Les travailleurs de l'Entreprise nationale du liège ont procédé hier à la fermeture de la route reliant le quartier de l'Oasis au centre-ville de Jijel en signe de protestation contre le non-paiement de leurs salaires depuis plus de sept mois.
Des travailleurs protestaient devant le siège de leur entreprise. Leur situation devient de plus en plus difficile.
JIJEL - Un programme qualifié "d’ambitieux" a été tracé par le secteur des forêts à Jijel pour "reverdir" cette région littorale, accolée à une chaîne montagneuse dont le couvert végétal s'est considérablement détérioré au fil des ans, a affirmé mercredi le conservateur des forêts.
Ce programme repose sur plusieurs actions dont la dernière en date est la création d'une pépinière hors-sol, localisée dans la commune d'El Aouana (ouest) pour une capacité de production de 500.000 plants forestiers. Le projet qui a déjà fait l'objet d'un appel d'offres, est doté d'une autorisation programme (AP) de 90 millions de DA, selon Louardi Maassem.
Fan de la nature féerique de Jijel depuis les années 70, mon engouement pour cette région s’est amenuisé au point où j’ai décidé l’été dernier de ne plus y remettre les pieds pour des tas de raisons et que dorénavant, mes vacances je les passerai en Tunisie, et ce pour une seule raison.. Je me suis consolé d’année en année en me disant sans grande conviction que l’année prochaine la situation va s’améliorer, mais en vain.
Sonelgaz, cette entreprise à l’envergure avérée, qui ne cache pas de nourrir d’autres ambitions pour satisfaire la demande de ses abonnés à l’échelle nationale, ne cesse de surprendre, au niveau local, par des sorties déroutantes.
Sans aucun préavis, des agents affiliés à cette entreprise se présentent de temps à autre chez des clients, menaçant de leur couper l’électricité s’ils ne paient pas immédiatement leurs factures avec, en sus, 200 DA de pénalité de retard. Le hic est que ces clients malmenés n’ont pas été avisés par un préavis de paiement, comme cela se fait habituellement par Sonelgaz. Il est admis que les services de cette entreprise laisse, chaque trimestre, au domicile des abonnés, des préavis avec un délai de paiement de deux semaines. Or, ce n’est pas le cas.
C’est en groupe de vingt que les singes s’attaquent aux plantations de la population. Jadis, celle-ci pouvait vivre de ses récoltes. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les singes dévastent tout. Rien n’est épargné. Ces animaux sont nuisibles et dangereux même puisque les citoyens craignent pour leur vie. C’est un cri de détresse que lancent les villageois aux autorités afin de leur trouver une solution qui puisse stopper cette invasion et leur permettre de travailler à nouveau paisiblement leur terre.
LES TRAVAILLEURS DE L’ENTREPRISE NATIONALE DU LIÈGE
Six mois sans salaire
Un marché, une préoccupation majeure
LE BIDONVILLE HERRATEN DANS LA COMMUNE
L’interminable attente...
Une délégation italienne comportant trois chercheurs dans le domaine archéologique en compagnie de trois archéologues nationaux du musée national des antiquités ont effectué, dimanche, une visite de prospection sur les patrimoines archéologiques dans la wilaya de Jijel. En effet, selon la responsable de cette délégation, Madame Djema Katia, de l'Institut de l'archéologie de Sidi Abdellah, cette visite s'inscrit dans le cadre de l'organisation de l'exposition sur les Phéniciens d'Algérie qui aura lieu à mi-2010 au palais de la Culture Moufdi Zakaria à Alger.