Certains politiques ont du mal à digérer le hamburger halal du Quick. Mais ils risquent bientôt d’avoir une indigestion beaucoup plus grave.
Il a joué dans “la bataille d’Alger”
Petit Omar a été enterré dans l’indifférence totale
La nouvelle gare routière de Bejaia, en construction dans le quartier des "quatre chemins", à l’entrée Ouest de la ville, sera réceptionnée est mise en exploitation dès juin prochain, a indiqué le directeur des transports.
Le 09/02 un Pere, un frere un homme exceptionnel nous a quitté laissant un imense vide.
Son honneteté, sa droiture, sa justesse seront toujours dans nos mémoires, sa génerosité et son amour du prochain accompanera chacune de nos pensées.
Jamais nous ne t'oublierons tu as été un papa formidable malgré les difficultés de la vie.
Toujours généreux , un coeur gros comme ca !!
Agressions verbales ou physiques, racket ou vol sont désormais le vécu quotidien des élèves des trois paliers scolaires principalement et notamment ceux du lycée et du CEM.
Depuis le 1er janvier 2010, il y a eu pas moins de quatre suicides enregistrés sur le seul territoire de la wilaya de Tizi Ouzou. Au total, huit personnes se sont donné la mort en moins d’une semaine dans la région.
Hier matin, aux environs de 6h30, une jeune fille âgée de 29 ans, K.H., a été découverte pendue dans la cage d’escalier de l’immeuble où elle habitait, dans le village Icharâiwen (commune de Makouda), à 18 kilomètres du chef-lieu de wilaya.
Il y a quelques années on n’entendait même pas en parler. Désormais, la cocaïne fait partie du quotidien des brigades anti-drogues qui multiplient les prises et saisies.
Pour le premier semestre de 2009, près de 500 kg de cocaïne ont été saisis par les services de police à l’échelle nationale, indique la DGSN sur son site.
La décision du gouvernement de recenser les cerveaux algériens pour récupérer « l’élite perdue » et bénéficier de ses compétences ne semble pas très interessante pour une grande partie des Algériens.
Parmi ces derniers, il y a ceux qui considèrent cette décision comme inutile tant que l’Etat n’est pas prêt à fournir tous les moyens nécessaires au profit de ces cadres. Pour d’autres, le gouvernement aurait du prendre en charge les intellectuels qui sont encore au pays au lieu de chercher à récupérer ceux qui sont perdus à jamais et qui ont définitivement opté pour la désertion forcée d'un climat hostile à toute évolution.
Les crimes commis actuellement en Algérie prennent des formes alarmantes avec une nette recrudescence des actes au sein de la famille. Rien que durant les huit premiers mois de 2009, le nombre de crimes et délits contre la famille et les bonnes mœurs a atteint 1176 affaires. A la suite de ces actes de violence, 1891 personnes ont été arrêtées, indique le colonel Abderrahmane Ayoub, chargé de la communication au sein de la Gendarmerie nationale, joint hier par téléphone.
ALGER - Onze migrants clandestins ont été interceptés samedi au large de Mostaganem, dans l'ouest algérien, et des recherches sont entreprises pour retrouver seize personnes en détresse en mer dans la même région, ont indiqué dimanche les gardes-côtes.
Un premier groupe de harraga, des candidats à l'émigration clandestine, a été intercepté à 2 milles nautiques de la côte de Mostaganem d'où ils avaient pris la mer quelques heures auparavant à bord d'une petite embarcation.
Les syndicats autonomes déçus par la tripartite :
«Abrogez d’abord les articles 87 et 87 bis»
L’augmentation du SNMG à 15 000 DA n’est pas du goût des syndicats autonomes de la fonction publique puisque cette réévaluation touche uniquement les petits salaires et ceux des cadres de l’Etat. C’est du moins l’avis des représentants des travailleurs des secteurs de l’éducation et de la santé, que nous avons contactés hier.

Le froid et les pluies de retour depuis quelques jours ont jeté l’émoi et l’angoisse au sein des familles SDF de plus en plus nombreuses ces quelques derniers mois sur les artères de la capitale.
En effet nombreuses sont les familles algéroises qui vivent sous des toits précaires et qui menacent de s’effondrer à la moindre goutte de pluie. D’autres par contre n’ont même pas cette «chance», d’avoir «ces semblants d’abris. «Je rêve d’un toit, même dans un bidonville, un toit qui me permettrait de mettre mes enfants à l’abri du froid et des dangers de la rue», nous dira un père de famille sans domicile fixe qui tente chaque nuit que Dieu fait de trouver un Abribus non squatté ou le hall d’un immeuble pour s’y réfugier avec sa femme et ses deux enfants en bas âge, dans l’espoir de passer une nuit avec un minimum de risques.

Statistiques - «Des familles entières dont des écoliers, des femmes et même des bébés sont aujourd’hui jetés à la rue. Au total, il a été recensé 121 familles expulsées avec plus de 202 enfants».
Ce sont là les propos tenus par le porte-parole du comité SOS expulsions, Hakim Salmi, qui a animé, hier, une conférence de presse au siège de la Laddh afin d’interpeller les pouvoirs publics sur ce phénomène qui porte atteinte à la dignité des citoyens. En vérité ce chiffre ne reflète pas la réalité, le nombre doit être plus important, puisqu’il existe certainement des centaines d’autres familles du fait qu’elles ignorent l’existence de ce comité, a encore ajouté ce porte-parole. «Aujourd’hui, en pleine capitale et dans l’Algérie de 2009 où on parle de réconciliation, de grands projets d’aide et d’insertion sociale en perspective, du projet de un million de logements à l’horizon 2014…, des familles entières vivent sur les trottoirs dans l’indifférence totale.
Bien que ses motivations soient cernées au plan sociologique et médical,le phénomène du suicide n'en demeure pas moins problématique car, malgré toutes les connaissances humaines, l'acte reste difficile à prévenir du fait de son caractère imprévisible.
On sait des individus suicidaires mais on ne connait pas avec précision le moment où ils peuvent mettre fin à leur existence ou tenter à le faire, et c'est ce qui complique en fait la tâche des préventeurs.
36 candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés, hier, au large d'Oran, par les unités des gardes-côtes relevant de la Façade maritime ouest.
En effet, il était 7 h 30, lorsqu'un premier groupe de 20 migrants clandestins ont été repérés à 10 miles marins par les unités des gardes-côtes qui étaient en patrouille de surveillance. Aussitôt interceptés, les unités d'intervention se sont rendus sur les lieux pour ramener à terre les aventuriers. Agés entre 17 et 58 ans, ces candidats à l'émigration clandestine avaient pris le large la veille, à destination des côtes espagnoles. Selon nos sources, les harraga se sont donnés rendez-vous vers minuit au niveau de la plage de Benabdelmalek Ramdane (ex-Wilis), dans la wilaya de Mostaganem, où ils ont embarqué à bord d'une embarcation dotée d'un moteur de 40 chevaux. L'intervention des gardes-côtes a fait avorter cette tentative d'émigration et de ramener à terre ces clandestins.

Après des années d’effusion de sang pendant lesquelles des actes terroristes de plus en plus violents ont fait des ravages dans la société algérienne, nous vivons une époque où l’on parle de terrorisme résiduel. Les actes de terrorisme ont diminué considérablement, mais paradoxalement les actes d’intégrisme imputés aux commis de l’Etat se multiplient ces derniers temps.
Harcèlements et chasses aux couples, emprisonnement des « dé-jeuneurs » qui ne font pas le ramadan, abolition de la mixité, prêches officiels à tendance intégriste, interdiction de toute manifestation pacifique… les exemples ne manquent pas.
Des « damnés de la terre », il en existe encore en Algérie de 2009. Non loin du siège de la présidence de la République et à quelques kilomètres seulement des quartiers huppés de la capitale (le Golf et Hydra), près de 40 000 citoyens algériens sont nés et vivent encore dans la misère. Ils ne voient pas la lueur du soleil et ils rêvent toujours d’un avenir meilleur qui tarde à se profiler à l’horizon. Il s’agit des habitants de la cité Diar Echems, dont le nom, qui veut dire en français « les maisons du soleil », ne reflète aucunement la situation dans laquelle 1500 familles y habitent. Aujourd’hui, la cité est devenue célèbre. Non pas par la haute qualité de vie de ses résidents, mais parce qu’elle est sortie de l’anonymat suite aux violentes émeutes qui ont éclaté, lundi et mardi derniers, dans le quartier. Des événements qui ont fait la une de la presse nationale et des chaînes de télévision étrangères. Le voile est levé sur la situation d’une partie de la population algéroise.

Tous les stades et toutes les compétitions footballistiques en Algérie, sont touchés par le phénomène du hooliganisme.
Il ne se passe pas un seul week-end où on ne signale pas des agressions aux alentours des stades, des affrontements entre supporters et forces de l’ordre, ou encore entre ultras. Dernier épisode d’animosité dans notre football : 71 personnes agressées, dont une trentaine sérieusement, à l’occasion du match de l’équipe nationale face au Rwanda à Blida.

Inscrit sous le thème «mieux comprendre la violence», un séminaire portant sur la violence à l’égard des femmes s’est tenu hier au siège de l’Institut National de la Santé Publique (INSP) à Alger.
L’objectif de cette rencontre est de sensibiliser la société civile, le mouvement associatif ainsi que les services concernés sur l’ampleur prise par ce phénomène dans notre société. Dans ce contexte, le Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme (CIDEF), a mis en place un projet permettant de réunir les cas de violences contre les femmes identifiées au niveau des différents centres d’écoute.
On retrouve, pèle mêle, femmes, enfants, vieux, et même de jeunes adolescents, toutes et tous abandonnés à leur triste sort.
Comme toute mégapole du monde, Alger, la capitale économique du pays ne déroge pas à la règle d’une cité où presque tout le monde passe inaperçu aux yeux des riverains. Ce qui encourage toute sorte de comportements invraisemblables qu’on n’oserait pas franchir si l’on se retrouvait ailleurs qu’ici, d’où la formule consacrée : « on rase les murs ». Murs comme trottoirs sont, en effet, quotidiennement squattés par ceux qu’on désigne communément par les initiales SDF ou si vous préférez les sans domicile fixe.