Le chanteur français Jean Ferrat, artiste engagé, amoureux des mots, célèbre pour des succès comme "La Montagne" et "Que serais-je sans toi", est décédé samedi à l'âge de 79 ans.
L'artiste à la voix grave fut l'interprète d'oeuvres devenues des classiques de la chanson française comme "Ma Môme", "Nuit et brouillard", "Potemkine", "Aimer à perdre la raison", "La femme est l'avenir de l'homme" et "C'est beau la vie".
Le grand chanteur algérien de rai Khaled a pris part à la deuxième édition du salon du dromadaire qui s’est tenu le week end dernier du 30 octobre au 1er novembre à Laàyoun. Il a animé une grande soirée musicale sur la place Almechouar de Laâyoune pour la joie du public sahraoui. Cette édition s'est tenue sous le Haut patronage du roi Mohammed VI, à l’occasion du 35ème anniversaire de la Marche Verte.
Elle qui croquait les tubes à pleines dents sous le si joli nom de Diam’s, que va-t-elle désormais chanter maintenant qu’elle a mis volontairement un voile noir sur ses rimes ?
Lyon - De notre correspondant
On le saura très vite, puisque le nouvel album de la toute nouvelle convertie à l’Islam sortira dans quelques jours, avec un titre dont on aurait pu faire le titre de cet article : SOS, mais qui dit tout le mal-être qu’elle a vécu ces dernières années.

En ces moments difficiles où l'algérien est en perte de repaires et à la recherche de son identité il est bon de trouver un peu de réconfort à travers quelques images ,des paroles et des notes de musique.
Nous avons pu constater que le peuple algérien a énormément souffert durant ces dernières décennies et aujourd'hui encore cette souffrance est encore palpable .
Le chômage ,la maladie ,la mal vie ,le dégoût ,le désespoir et les larmes sont devenu le quotidien de beaucoup d'algériens.
Voici donc un petit moment d'évasion proposé par le chanteur chaâbi Madjid Meskoud avec sa chanson " El - Assima "


L’Olympiade internationale de mathématiques (OIM) est une épreuve de mathématiques sous forme de championnat du monde destinée aux étudiants et lycéens ; elle est tenue chaque année dans un pays différent. La première OIM a eu lieu en 1959 en Roumanie avec la participation de 7 pays. Ce chiffre a graduellement augmenté jusqu’à atteindre plus de 100 pays des 5 continents. Le comité consultatif de l’OIM s’assure que la concurrence a lieu tous les ans et que chaque pays d’accueil observe les règlements et les traditions de l’OIM. Chaque pays envoie une équipe de 6 candidats au maximum (avec un chef de délégation et un adjoint, ainsi que d’éventuels observateurs). Les élèves doivent avoir moins de 20 ans et ne pas avoir commencé leurs études supérieures, mais aucune limite n’est imposée quant au nombre de participations.
En Nahdha demande une commission d’enquête sur l’utilisation du budget du Panaf.
Le Festival panafricain ne fait pas que des heureux. Depuis son lancement par la ministre de la Culture, il fait face à de nombreuses critiques, venant notamment des islamistes qui n’apprécièrent guère le déballage du Festival panafricain. Au fait, derrière cette affaire de festivals, ce sont les démons de la guerre entre Khalida Toumi et les islamistes qui se sont réveillés. Les islamistes n’ont jamais porté Mme Toumi dans leur coeur depuis qu’elle a été dans l’opposition. C’est donc un vieux contentieux que ces islamistes tentent de régler avec la ministre de la Culture.
Parmi les réactions, on notera celle du parti islamiste modéré d’En Nahdha qui, par le biais de son groupe parlementaire, a critiqué l’organisation de manifestations culturelles avec des dépenses publiques faramineuses.
Le livre par qui le scandale arrive
Les membres du bureau d’Oran de l’Association des Uléma appellent à la saisie d’un livre portant atteinte aux symboles religieux.
Une iconographie du Prophète Mohamed (Qsssl) et une photo de l’Emir Abdelkader enchâssée dans l’étoile de David: voilà deux images qui risquent de mettre le feu aux poudres. Ce livre portant le titre: Soufisme et l’héritage commun édité par le guide spirituel de la Tariqa Al Alaouya, Khaled Bentounès, ne passera pas inapercu surout que, pas moins de 2500 exemplaires sont sur le point d’être distribués à Mostaganem à l’occasion du centenaire de la Tariqa Al Alaouiya.
Le responsable de l’Onci tente de minimiser l’incident en expliquant que cela est dû au fait que les Algérois ne sont pas habitués à ce genre d’événements.
À la fin de la parade qui annonçait le coup d’envoi officiel du 2e Festival culturel panafricain et après le départ des officiels, le dispositif de sécurité était levé, laissant les habitants et les hôtes de l’Algérie livrés à eux-mêmes.
Les camions qui portaient les chariots eux aussi étaient abandonnés sur le trottoir du stade Ferhani de Bab El-Oued. Selon les dires des habitants de Bab El-Oued, vers minuit, une bande de jeunes voyous a vandalisé les camions qui portaient les chariots. C’est le travail d’une soixantaine d’artistes, dont une vingtaine d’étrangers qui ont réalisé ces chariots, qui est détruit.
Le noir fusionne avec le blanc, à Alger. Cela ne donne pas de gris mais des couleurs. C’est la fête de la culture africaine plus que celle du panafricanisme, une idée qui a perdu de son brio. La deuxième édition du Festival culturel panafricain (Panaf’ 2009) s’ouvre aujourd’hui à Alger. Alger, une ville qui a abrité le Festival panafricain en 1969, il y a quarante ans, et qui sera dédié à la mémoire de la chanteuse sud-africaine Miryam Makéba, disparue en 2008. La philosophie du premier Panaf’, celui de 1969, organisé dans la fièvre des indépendances, a presque disparu. Le continent est aujourd’hui débarrassé du colonialisme mais pas de ses séquelles. L’Afrique vit toujours les coups d’Etat, les régimes despotiques, la corruption, les conflits, le détournement des richesses... et les ex-puissances coloniales n’ont jamais été aussi présentes.
Quarante ans après le premier fameux et historique Festival culturel panafricain d’Alger en 1969, la capitale a encore une fois l’insigne honneur d’être l’hôte de marque de la deuxième édition du Panaf’, du 5 au 20 juillet 2009.
Baptisé Panaf’ 2009, placé sous le signe « l’Afrique, renouveau et renaissance », célébrant la littérature, les arts et l’artisanat, la musique, le théâtre, le cinéma, la mode ou encore le patrimoine, c’est un événement culturel panafricain de grande envergure et ambitieux.
Le chanteur franco-algérien Cheb Mami a été condamné vendredi 3 juillet à cinq ans de prison ferme pour des violences infligées en 2005 à son ex-compagne, qu'il voulait voir avorter. Il encourait une peine de dix ans d'emprisonnement, et sept ans avaient été requis lors du procès, jeudi. Le tribunal a ordonné le maintien en détention de la star du raï, de son vrai nom Mohamed Khelifati, emprisonné à son retour en France, lundi, après deux ans de fuite en Algérie.
C'est "une peine clémente" dont a écopé Cheb Mami, explique Patricia Jolly, du service société du "Monde", qui a suivi le procès de la star franco-algérienne .
La star franco-algérienne du raï est accusée d'avoir voulu forcer son ex-compagne à avorter. Il lui a "demandé pardon" jeudi soir, avant les réquisitions. Le jugement est attendu ce vendredi après-midi.
Sept ans de prison ont été requis jeudi par le procureur du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) contre la star franco-algérienne du raï, Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d'avortement forcé de son ex-compagne, à qui il a "demandé pardon".
Michael Jackson est mort jeudi à l’âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque, nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l’échelle de la célébrité planétaire du «roi de la pop».
«M. Jackson a été transporté à l’hôpital (…) il était inconscient lorsqu’il a été admis et son décès a été constaté à 14H26 (21H26 GMT) cet après-midi», a déclaré à CNN un porte-parole de l’institut médico-légal du comté de Los Angeles, le lieutenant Fred Corral.
Quatre films algériens seront projetés lors du 6e Festival du cinéma africain de Tarifa (FCAT), dont le coup d’envoi a été donné vendredi soir dans cette ville andalouse du sud de l’Espagne avec une rétrospective de l’œuvre cinématographique du défunt réalisateur sénégalais Djibril Diop Mambéty.
Abdel Kader Secteur : le Chien (Comdey Club 2009)
«Achète un chien de n’importe quelle race sauf de race arabe.»
Abdelkader Secteur
Extrait de son spectacle Vie de chien
On savait que Jamel Debbouze avait une dent contre l’Algérie, mais de là à offrir une image négative de l’Algérie par le biais d’un Algérien c’était trop. Voyant que la Télévision algérienne et les responsables des affaires culturelle du pays ne se sont pas intéressées à lui, Jamel Debbouze invite Abdelkader Secteur, un comique anonyme venu de l’Ouest et qui a fait un tabac sur You tube avec ses prestations d’amateur pour faire un spectacle à Paris.

«Alger pavoise aux couleurs de l’Afrique» a souligné hier, la ministre de la Culture Khalida Toumi.
Khalida Toumi, ministre de la Culture, a animé hier au siège du Centre international de presse de l’hôtel El Aurassi, une conférence de presse consacrée au 2e Festival culturel panafricain et ce, afin de consolider l’échange avec les médias algériens et professionnels de la communication pour une couverture optimum de ladite manifestation et ainsi assurer son franc succès tant au niveau national qu’international.
Bachir El Moutour chante "Jijel Bladi"