
La bombe à retardement qui mine les relations Algéro-égyptiennes après les tumultueux matchs explosifs entre les sélections des deux pays, commence vraisemblablement à avoir raison des « relations bilatérales excellentes et exceptionnelles entre les deux pays frères ». L’Algérie qui a eu à subir les affres d’une « Egypte folle et furieuse » d’être éliminée de la qualification pour la coupe du monde 2010 par une excellente équipe d’Algérie a réagit fortement cette fois ci à l'encontre du Caire en stoppant l'approvisionnement en gaz vers ce pays.
Une partie importante des produits importés, dans le cadre de la Zone Arabe de Libre Échange (Zale), ne sont pas en fait d’origine arabe mais plutôt chinoise.
L’ironie du sort de ces accords Zale !
Certains de ces produits qui sont acheminés dans la Zone arabe de libre échange sont chinois mais maquillés sous « un made in» pays arabe. Cette pratique frauduleuse engendre des pertes financières pour l’Etat car si la minoration engendre un manque à gagner au fisc, la majoration affecte les réserves de change officielles. En effet, la fuite effrénée des devises qui a défrayé la chronique de l’année précédente –un milliard de dollars en Espagne et autant à Dubaï- est maintenant soutenue par la majoration des produits dans le cadre de la Zale.

Après l’appel à l’apaisement lancé par Mourad Medelci, ministre des Affaires Etrangères, à l’adresse de l’Egypte, Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des mines, vient de confirmer la nouvelle ligne prise par la diplomatie algérienne. En marge d’une réunion sur le secteur minier à Alger, Chakib Khelil a annoncé aux journalistes son intention de se rendre en Egypte le dimanche 6 décembre pour une visite officielle.
“Je dois discuter d’un accord entre la Sonatrach et la compagnie égyptienne EGPC pour lancer une société mixte comme on l'avait déjà fait avec les Tunisiens et avec d'autres”, a-t-il déclaré. La nouvelle entreprise devra avoir des projets en Algérie et en Egypte. “L’Egypte est un client très important de l'Algérie et il n y a pas de raisons pour que l'on ne fasse pas d'autres projets avec eux ou bien qu'ils ne continuent pas à investir en Algérie", a-t-il ajouté.

Les succès des Verts, en plus d’avoir réconcilié les Algériens avec leur équipe nationale, auront aussi le mérite d’avoir réhabilité le drapeau. Et c’est, bien évidemment, tout un business lucratif qui s’est créé autour de l’emblème national, décliné sous toutes les formes et dans toutes les tailles.
Apparue lors des premières victoires du onze et exacerbée à l’approche de chaque match et victoire, la « fièvre verte » qui s’empare des rues algériennes aura surtout fait le bonheur des ateliers de confection. Mais pas n’importe lesquels.
Les scandales semblent se succéder dans le secteur des Transports à une vitesse inquiétante. En effet, après le scandale de l’autoroute Est-ouest, c’est au tour du Métro d’Alger de défrayer la chronique dans une autre affaire de pots de vins.
Ainsi, selon quelques titres de la presse nationale, le Directeur de la Planification au ministère des Transports a été arrêté il y a quelques jours pour corruption. Le mis en cause, actuellement en détention provisoire à la prison de Serkadji, est poursuivi dans une affaire liée à l’attribution par l’Algérie du contrat d’équipement du Métro d’Alger au groupe allemand Siemens, selon les mêmes sources.

Sept personnes, dont le secrétaire général du ministère des Travaux publics, placés en détention provisoire à la prison de Serkadji, à Alger, depuis septembre 2009. Cinq militaires - quatre colonels et un général- démis de leurs fonctions. Plusieurs autres individus auditionnés dans les prochains jours. La liste ne s’arrête pas. Des noms de hauts responsables algériens ainsi que des étrangers susceptibles d’être inquiétés par la justice. Point commun à toutes ses personnes, elles sont soupçonnées d’être impliquées de prés ou de loin dans une affaire de corruption concernant le projet de construction de l’autoroute Est-Ouest. Géré par la 9e chambre d’accusation du tribunal d’Alger, ce dossier pourrait connaître des rebondissements spectaculaires dans les prochaines semaines.
L’Algérie et la Corée du Sud viennent de signer un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine hydraulique. Séoul affiche clairement ses ambitions au moment où les relations entre l’Algérie et la France dans ce secteur traversent une zone de turbulence. Au cours de sa visite en Corée du Sud, du 8 au 10 octobre 2009, le ministre algérien des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, et son homologue sud-coréen de l’Environnement, Lee Maanee, ont signé un mémorandum d’entente sur la coopération dans le secteur des ressources hydrauliques. Cet accord porte sur « la mobilisation, l’utilisation rationnelle, la distribution de l’eau et l’alimentation en eau potable ainsi que l’épuration et la réutilisation des eaux usées épurées ».
« En Algérie, il n’y a pas de pauvres » Le Ministre des Affaires religieuses
« En Algérie, il n’ y a pas de pauvres mais des nécessiteux » Le Ministre de la solidarité nationale
Ma femme se plaint depuis le début du mois sacré du ramadhan, que notre budget est insuffisant. Je lui ai dit au début d’attendre car selon les Ministres du commerce et celui de la solidarité épaulés par certaines associations gravitant au niveau des sphères du pouvoir, il y aura une maîtrise des prix au bout de 7 jours et que ces prix je les cite « les prix vont baisser d’environ 30% ». Ils ont été affirmatifs et donc il faut les croire. Étant sur le terrain car la ménagère est la plus grand économiste du monde, doutant de ces propos qui seraient contraire à la réalité, ma femme m’a demandé donc d’aller faire le marché au bout du douzième jour du ramadhan, et j’invite Mesdames et Messieurs les Membres du gouvernement de me suivre.
I-ÉVITER LA CACOPHONIE PRÉJUDICIABLE A L’IMAGE DE L’ ALGÉRIE
IL semble bien et cela est l’avis de l’unanimité des experts nationaux et internationaux et des institutions internationales qu’il y a manque de visibilité et de cohérence dans la politique actuelle du gouvernement. Le premier exemple est que la majorité des membres du gouvernement du début 2008 jusqu’à mai 2009 ont affirmé à la télévision officielle ENTV que l’Algérie n’était pas touché par la crise, les mêmes responsables depuis juillet 2009 disant maintenant le contraire, propos qui contrastaient avec les avertissements du président de la république. Et bien que j’avais attiré l’attention du gouvernement dès le début de la crise des prêts hypothécaires sur l’inévitable impact sur l’économie algérienne au niveau de la presse nationale et internationale ( voir mon interview exclusif à El Khabar août 2007, mes contributions octobre/ décembre 2007 aux quotidiens d’Oran et El Watan et aux agences officielles internationales, africaine Pana et française AFP courant 2008).

Le taux des réserves ne dépassera pas les 120 milliards de dollars.
Le matelas financier de l’Algérie «s’effilochera avant la fin de l’année 2012» a affirmé le Dr Amhamed Hamidouche, expert auprès de la Banque mondiale, dans un entretien qu’il a accordé au confrère arabophone El-Khabar. Ce dernier a relevé que les chiffres des réserves de change annoncés par le gouverneur de la Banque d’Algérie contredisent ceux du Centre national d’informations et statistiques de la Douane (Cnis). La chute des prix des hydrocarbures conjuguée à la stabilisation du volume des exportations épuisera à coup sûr les réserves de change algériennes avant même la fin de l’année 2012, selon cet expert.
Suite à l’interview récente (mi août 2009) de plusieurs membres du gouvernement qui viennent d’affirmer justifiant la suppression du crédit à la consommation je cite « l’Algérie aura pour bientôt une voiture à 100% algérienne avec une intégration presque totale », information répercutée par l’agence de presse officielle APS sans analyse. Cela ne va pas sans rappeler les déclarations fracassantes des officiels à la télévision publique ENTV qui en quatre années nous ont annoncé successivement une voiture italienne avec Fiat au site de Tiaret, puis une voiture iranienne, puis une voiture chinoise, puis une voiture française, puis une voiture allemande, dernièrement une voiture sud coréenne et maintenant on nous annonce une voiture à 100% algérienne . Je voudrai et c’est me semble t-il le souhait de l’immense majorité des Algériens, croire Messieurs les membres du gouvernement. Mais n’étant pas spécialiste dans ce domaine, le plus grand ignorant n’est-il pas celui qui prétend tout savoir, j’ai demandé à plusieurs de mes amis algériens et étrangers de m’éclairer et ce afin d’éclairer, à mon tour, l’opinion algérienne, objet de cette modeste contribution.
Après la déclaration du gouverneur de la banque d’Algérie plusieurs question importantes pour l’avenir du pays, s’agissant de ne pas faire une double comptabilité, une partie des réserves de change étant inclus dans le fonds de régulation( différence entre le cours réel du pétrole et celui déterminé par la loi de finances ) montant reconvertis en dinars non convertible, une dévaluation du dinar par rapport au dollar gonflant artificiellement à la fois le fonds de régulation et la fiscalité pétrolière pouvant voiler la mauvaise gestion.
La loi de finances complémentaire 2009 (LFC 2009) a édicté une série de mesures des plus impopulaires qui ne manqueront pas de susciter davantage de grogne et d’interrogations de la part des ménages et des patrons d’entreprise. Première surprise et pas des moindres : la LFC 2009 stipule clairement, dans son article 75, que « les banques ne sont autorisées à accorder des crédits aux particuliers que dans le cadre des crédits immobiliers ». Fini donc le crédit à la consommation et le crédit automobile accordés aux particuliers par les filiales des banques étrangères implantées en Algérie. Parmi les citoyens, l’incompréhension et la colère sont à leur comble. « Je pensais aller me procurer, à crédit, une voiture vers la fin d’année. Mais le gouvernement a réduit mon rêve en cendres.
Le chiffre d’affaires, le poids du groupe, la qualité des investissements et les déclarations au fisc ont permis l’identification.
Opération «mains propres» ou simple procédure administrative? L’on en saura davantage au terme des enquêtes menées au sein de plusieurs groupes industriels algériens. De sources proches du dossier, L’Expression a appris que l’Exécutif vient de donner son aval pour dépêcher un groupe d’enquêteurs, composé d’auditeurs de la Banque d’Algérie, d’inspecteurs des finances au niveau des banques étrangères où ces groupes domicilient leur argent, mais aussi à l’intérieur des groupes industriels concernés.
L’excédent de la balance commerciale de l’Algérie est passé de 19,75 milliards de dollars au premier semestre 2008 à 1,01 milliard de dollars durant la même période de cette année. Un gros fléchissement qui est dû notamment à la baisse des prix du pétrole sur le marché international. Alors qu’elle exportait le baril de pétrole à une moyenne de 110 dollars au cours du premier semestre 2008, l’Algérie dépendante à près de 98% des exportations d’hydrocarbures a dû composer avec des prix du pétrole aux alentours de 52 dollars en moyenne seulement durant les six premiers mois de l’année en cours. Selon les statistiques des douanes, les hydrocarbures ont atteint 97,18% de la valeur globale des exportations de l’Algérie, en diminution de 46% par rapport à la même période de 2008. Les données chiffrées donnent une valeur en monnaie de 20,13 milliards de dollars durant le premier semestre 2009 contre plus de 37,60 milliards de dollars à la même période de l’année 2008.
Les secteur de la pêche en appelle à l'initiative privée. En effet, les entreprises de gestion des ports et abris de pêche "EGPP" filiales de la Société des gestion de participation des ports (Sogeports), viennent de lancer en commun, par voie de presse, un appel à manifestation d'intérêt national et international pour des investissements au niveau des 31 ports de pêches relevant de leur compétence.
La nouvelle réglementation en Algérie semble décourager les entreprises étrangères du médicament qui s’en vont à la recherche de nouveaux marchés, jugés plus cléments sur le plan réglementaire.
Les entreprises étrangères du médicament se désintéressent de l'Algérie et choisissent de plus en plus de se tourner vers l'étranger. La nouvelle réglementation, qui interdit l’importation de médicaments produits localement, et la disposition "Ouyahia", qui oblige tout importateur étranger à s’associer à un actionnaire algérien à hauteur de 30% de son capital, semblent constituer les principales causes de ce phénomène.
La mise en veilleuse de plusieurs investissements arabes, particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme, affole les milieux d’affaires algériens.
Le géant émirati Emaar, dont les engagements s’élèvent à près de 20 milliards de dollars, aurait déjà mis en veilleuse certains de ses projets de construction de complexes immobiliers, selon la presse algérienne.

Des fetwas ont déclaré leurs produits financiers « hallal ». En réalité, les banques islamiques restent avant tout des banques. Alors que l’Algérie intéresse de plus en plus ces établissements des pays du Golfe, et que les banques conventionnelles cherchent à développer une gamme de « produits islamiques », El Watan Vendredi a enquêté sur ce milieu très secret…