Il n’y a rien qui mérite d’être respecté autant que la souffrance, monsieur Ghlamalah ! Nul n’est peut-être tenu de l’éradiquer, mais il n’est pas permis de la nier. “Oua hadah adâaf el-imen !”
Le négationnisme est un crime quand il s’agit d’une vérité historique ; il devrait l’être aussi quand il viole une réalité qui touche les humains au présent.
Article proposé par Abderrahmane Hakkar .
L’Algérie compte des milliers de jeunes-chômeurs. Sans emploi et sans prise en charge effective, ces innocents contraints de verser dans la consommation et le trafic des stupéfiants avant d’embrasser l’intégrisme, antichambre du terrorisme et du banditisme. Pour ceux qui échouent : réintégrer ces « écoles », ou embarquer dans les canots de la mort.
Contre toute logique, le pouvoir (pas seulement le ministère de l’Education nationale qui n’a pas les mains libres pour adopter à lui seul des mesures à caractère stratégique, connaissant le fonctionnement du système algérien) a décidé de faire du vendredi et du samedi des journées de repos pour le secteur scolaire. Il y a de quoi se révolter contre une telle mesure qui a plus un caractère politique que pédagogique. Il n’a nullement tenu compte des intérêts de l’élève qui aura désormais à affronter cinq jours de classe surchargés avec tout ce que cela suppose comme stress et autres conséquences pour le cursus scolaire, avec un système déjà peu performant et très marqué par ses déperditions.
Dans l’enfance coloniale en Algérie, je voyais les femmes en voile blanc, le haïk, léger, gracieux et leurs gestes pour le maintenir contre le vent ou la main d’un enfant qui tirait le coin de l’étoffe, et ça glissait. Je n’ai jamais pensé, les voyant, à des fantômes et que leur voile ressemblait à un linceul, comme le racontait la littérature coloniale. Je les regardais, étrangères, des femmes invisibles que je ne verrai pas, que je ne connaîtrais pas, je n’en avais pas le désir, mais des femmes musulmanes qui allaient d’un pas assuré au marché, au dispensaire, au cimetière ou jusqu’au marabout du saint, jusqu’aux maisons européennes du village colonial, petites bonnes.
Cinq terroristes neutralisés à Annaba, trois à Bouira et trois autres à Aïn Defla. Ce sont les dernières nouvelles du front. De bonnes nouvelles, après les sanglants attentats de ces derniers mois. Combien de terroristes se sont rendus, ces derniers jours ? Aucun, si l’on excepte l’énigme Hattab qui doit être bien heureux d’avoir échappé à la traque du… GSPC.
En fait, en quelque quatre ans de réconciliation nationale, à peine une soixantaine de terroristes se sont réconciliés.
« Il vaut mieux que l’homme exerce son despotisme sur son compte en banque personnel que sur celui de ses concitoyens » J.M KEYNES
I- ÉVITER D’UTILISER LA MISÈRE HUMAINE A DES FINS POLITIQUES
A l’approche du mois sacré du Ramadhan 2009, ou les personnes aisés doivent sentir eux aussi les souffrances physiques et morales qu’endurent les pauvres à longueur d’année, et qui en principe devrait nous inciter à plus de solidarité- sans calculs- et d’ardeur dans le travail, je lance un appel fraternel à nos responsables et particulièrement au Ministre de la solidarité qui ne doit pas exploiter la misère humaine à des fins de propagandes politiques en utilisant abusivement et à chaque fois le nom du Président de la République.
Même si l’école demeure la question magistrale qui occupe le quotidien algérien, notre pouvoir vient de procéder à un bâclage sous forme d’une réforme tant attendue dans l’espoir de greffer un savoir loin de ces doctrines qui fanatisent nos enfants pour assurer un perpétuel engourdissement national, en éternisant une dictature unique dans sa damnation. Cette fuite intentionnelle du président devant ses promesses de réviser des dossiers aussi sensibles, nous fait croire à l’impossibilité d’une sortie salvatrice de ce gouffre dont les Baâthistes en sont les fossoyeurs.
Derniers au revoir, dernières étreintes passionnées mêlées de larmes et d'espérances, derniers youyous qui se fraient péniblement un chemin dans le brouhaha environnant, dernières bénédictions et les portes d'embarquement se referment. Nous sommes seuls désormais, une vie devant, une vie derrière. "Passeport!" hurle-t-il. Nous le sortons fièrement ouvert sur la page du visa, ce visa pour lequel toute une famille s'est relayée pour attendre l'ouverture des portes du Consulat de France, une journée d'Août sous le soleil africain. Nous sommes une élite africaine qui s'en va, qui reviendra peut-être, qui ne reviendra peut-être pas.
Posté par Ferhat.
Dommage pour une wilaya comme Jijel .Si vous avez l'occasion de passer quelques jours à Jijel pendant la saison estivale et d'aller à la plage du rocher noir là où j'ai une maison de vacances vous aurez des mauvaises surprises.
Quand vous avez de l'eau c'est le soir qu'il ,faut prendre sa douche et faire le ménage de la maison car la journée c'est fermé est n'oubliez pas de faire votre réserve d'eau car pendant 3 jours vous ne verrez pas une seule goutte de se précieux liquide;même pendant les grandes chaleurs
Aucun programme parfois c'est le soir quil ya de l'eau et la journée c'est fermé ; pendant 2 jours parfois plus sinon c'est la journée que l'eau coule et à 19 heures c'est fermé .ect....
Bazoul, ou l’acharnement des hommes de mauvaise volonté
Bazoul, commune de Taher, wilaya de Jijel : une petite localité côtière, qui jadis était un petit coin de paradis, où il faisait bon y vivre, subit actuellement les affres de la bêtise humaine incarnée par les autorités locales et tous leurs démembrements dans le but inavoué d’en faire une zone d’activités pour les initiés….. En 1958, plus de 38 obus se sont abattus sur cette mechta. Aujourd’hui ce sont les produits chimiques "pollution" qui la ciblent et contre lesquelles aucune parade n’est possible.
Le pays est sale, très sale, et les immondices sont là, exposées à la vue et aux nez, et les gens et les responsables vaquent à leurs «occupations» comme si de rien n'était, nullement incommodés par les odeurs nauséabondes qui s'en dégagent. En somme, l'Algérien, qu'il soit un responsable ou un citoyen lambda, ne semble pas du tout gêné par les ordures qui s'amoncellent un peu partout dans le pays. Il paraît s'en accommoder. C'est la preuve que les leçons de morale sur la propreté, qui foisonnent dans le discours politique, les prêches religieux, les cafés et les livres scolaires, ne sont que des mots. En Algérie, on parle beaucoup. Ça jacte sans répit. Et nous savons que l'abondance des paroles est inversement proportionnelle à l'action.
Même si écrire ou dire semblent être des actes qui sont devenus insensés, je préfère surtout ne pas cautionner cet avortement que subit toute la génération qui vit l’ère de l’indépendance avec ses paradoxes ostensiblement répartis sur chaque empan de l’aire tyrannique de ce pays.
Ces paradoxes ont défini le sens de la liberté arrachée des mains des colons avec un certain sacrifice dont le coût est estimé à un million et demi de victimes, toutes tombées pour que l’âne mange ce que le bœuf a labouré. Cette doctrine, plutôt ce système s’est propagé à une allure qui dépasse la fiction. Un désordre succède à la bonne gestion où toute l’administration est gangrenée par la corruption.

En me promenant en compagnie de quelques amis aux environs de l’hôtel « Kotama » , pendant la nuit , j’ai constaté un fait très particulier qui m’a laissé ,ainsi que mes amis très perplexes à la vue de personnes profitant de la crédulité des citoyens qui garent leurs véhicules à proximité des trottoirs , leurs demandant de payer la place de stationnement et cela sans la moindre preuve de leurs crédibilité ( sans montrer ni badge , ni ticket de payement ) ce qui représente pour moi une violation et une fraude contre la citoyenneté.
L’euphorie footballistique passée, les Algériens se retrouvent seuls face à leurs blessures, aussitôt ravivées par un autre coup dur du terrorisme. Cinq gardes communaux assassinés à Khenchela, moins d’une semaine après l’embuscade ayant coûté la vie à 18 gendarmes et 2 civils à Bordj Bou Arréridj. En dépit de l’étrange ambiance de fête qui a balayé le pays, pas toujours d’une façon spontanée, il n’y a rien de glorieux dans ce que nous avons vécu ces derniers jours. On a tenté de couvrir la douleur et le désarroi par la joie née d’une victoire sur un stade de football. Le pouvoir algérien n’a rien inventé. Il s’est simplement permis une régression historique sur le thème de l’instrumentalisation du sport. D’illustres régimes totalitaires, comme l’ex-bloc soviétique, avaient érigé la compétitivité sportive en projet politique. Un dopage de la société dans tous les sens du terme.
Pouvoir et société en crise
La situation critique que vit notre pays aux plans politique, économique et social est une évidence pour tout le monde, et il y a lieu de s'interroger sur les causes profondes de ce drame aux conséquences dangereuses.
L'Algérien d'avant l'indépendance n'est plus l'exemple à suivre depuis bien longtemps et il serait même en voie de disparition en tant que symbole...
L'Algérien des années 50 symbolisait le sacrifice et la foi;
L'Algérien des années 60 était celui de l'espoir et de la joie;
L'Algérien des années 70 vivait pour le "nif" mal placé parfois;
L'Algérien des années 80 semble avoir perdu sa voie et même sa voix.
Par A.B.A.
Mr BOUTEFLIKA,
N’étaient-ce votre mépris insupportable à l’endroit de la question amazighe que vous avez répandu en Kabylie et de vos irresponsables faux-fuyants s’agissant des crimes d’Etat du printemps noir 2001, je me serais volontiers retenu de m’adresser à votre caractériel individu et versatile personne politique. Sans vos sarcastiques insultes et vos hypocrites et faux aveux, je ferais bien l’économie d’écrire à l’un des pions de l’ancien pouvoir dictatorial du clan d’Oujda et relais médiatique de crise actuel d’un système qui court à sa propre fin. Mais vous avez remuez le couteau dans la fraîche plaie là et au moment le moins recommandable vous sachant d’une espèce politique inconséquente, disparue depuis au moins 20 ans, de toutes les sphères politiques mondiales. Alors votre monnaie Mr BOUTEFLIKA tant que vous êtes toujours vivant et que vous n’avez pas attrapé la “ mort tranquille ” à Tizi-Ouzou!
L’histoire de la gestion de nos collectivités locales en général, et celle menée à Jijel en particulier, nous donnent un devoir de vigilance vis-à-vis de nos élus.
Vous savez sans doute mieux que moi monsieur le Maire, pourquoi je me permets de vous adresser « cette mise en garde ». C’est parce que depuis plusieurs décennies, le jeu politicien qui a cours dans notre ville ne nous avait donné que des responsables irresponsables, des gens à la compétence non avérée qui se sont occupés de tout sauf de la ville, des gens qui, manifestement, n’avaient aucune ambition pour leur cité.
Monsieur le Président,
Vous me permettrez de ne pas vous présenter mes félicitations pour votre élection. Ce serait de ma part une courtoisie de mauvais aloi, ou pire encore, un cynisme mal placé, en cette tragique circonstance.
Oui, monsieur le Président, tragique est bien le mot qui convient à cette mascarade électorale, à cette captation indue, et frauduleuse, de la volonté populaire de nos compatriotes, à laquelle vous vous êtes, très grossièrement, livré.
Quelques jours avant ces élections qui allaient vous porter, sans l’ombre d’un doute, à la magistrature suprême, votre Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lors d’un meeting électoral devant un parterre de militants de son parti, le RND, déclarait ceci : « D’aucuns ont qualifié notre parti de machine électorale. Alors, nous leur disons ceci, sans complexe aucun : Oui, nous sommes une machine électorale, et nous allons le démontrer, encore une fois ! »
Monsieur Ouyahia avait omis, toutefois, de préciser que par « machine électorale », les Algériens entendaient machine à frauder et à bourrer les urnes.