La saison touristique 2010 à Tamanrasset est sérieusement menacée. Les agences de voyage dénoncent les entraves au niveau local. Les autorités locales leur ont verbalement signifié en février que le Tassili du Hoggar ne devait plus figurer sur leurs circuits. Aucune explication ne leur a été cependant fournie. Les professionnels craignent pour l’avenir de l’activité et interpellent le ministère du Tourisme.Réunis sous l’égide de l’Association des agences de tourisme et de voyage de la wilaya de Tamanrasset, les professionnels du tourisme lancent un véritable SOS. Ils demandent l’intervention du ministère du Tourisme afin que cette interdiction soit levée. Le président de ladite association, invité à Alger pour faire le point sur la saison écoulée et préparer celle à venir, a dressé un état des lieux des plus désastreux.
Pas moins de 201 mineurs et 211 femmes sont impliqués dans le crime organisé. La nature de certaines infractions relevées, et dans lesquelles sont citées des personnes âgées de moins de 18 ans, donne matière à réfléchir. Cette frange de la population délinquante se constitue en associations de malfaiteurs.La tendance au crime, de manière générale a connu, durant le mois d’avril dernier, une escalade telle que les chiffres avancés par la Gendarmerie nationale en inquiètent plus d’un. À commencer par le phénomène des kidnappings. En effet, pas moins de 17 cas d’enlèvement ont été enregistrés en 30 jours, soit une moyenne de 1 rapt toutes les 36 heures.
Six personnes ont été placées sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire de corruption qui a éclaboussé la société sud-coréenne Daewoo, à Jijel. La décision a été prise tard dans la soirée de dimanche dernier, alors que trois mis en cause sont actuellement considérés en fuite.Le magistrat instructeur près le tribunal de Jijel a, à l’issue de plus de six heures d’audition, mis sous mandat de dépôt six personnes inculpées, entre autres, pour association de malfaiteurs, corruption, usurpation de fonction et d’identité et escroquerie
Le procès dont la date n’a pas encore été fixée dans cette affaire de détournement de matériel militaire au profit des groupes islamistes promet très certainement des révélations fracassantes.
Neuf douaniers ont été écroués par le tribunal d’El-Harrach, alors que 4 autres ont été mis sous contrôle judiciaire dont 3 femmes, 2 autres douaniers ont bénéficié de la liberté provisoire dans l’affaire considérée, selon une source judiciaire, comme le plus “grand scandale” qui éclabousse l’institution que dirige Abdou Bouderbala dans la mesure où il touche à la sûreté de l’État.Le juge d’instruction près le tribunal d’El-Harrach a décidé avant-hier à une heure tardive de la nuit d’écrouer 16 personnes dont 9 douaniers relevant du service fret de l’aéroport international d’Alger et 5 opérateurs, alors que 5 douaniers relevant du même service dont 3 femmes (un officier et 2 agents) ont été mis sous contrôle judiciaire, 2 autres douaniers ont bénéficié de la liberté provisoire.
Les responsables des défaillances sont sanctionnés sur le plan disciplinaire et judiciaire, affirment les responsables de cette banque qui considère qu’il s’agit d’actes isolés.
L’employé de l’agence d’Al Baraka Bank de Tizi Ouzou, impliqué dans l’affaire des 11 dossiers falsifiés, se trouve toujours en fuite ; un mandat d’arrêt a été lancé contre lui par la justice. La direction d’Al Baraka Bank, qui avait déposé une plainte contre lui, attend d’abord son arrestation et son jugement pour prendre les mesures adéquates, à savoir le licenciement. C’est ce qui ressort d’un entretien avec des responsables d’Al Baraka Bank qui ont bien voulu apporter les éclaircissements nécessaires dans cette affaire de faux dossiers déposés au niveau de certaines de ses agences pour l’acquisition de crédits automobiles qu’ils considèrent banale.
Le tribunal d’Oued Tlélat a condamné l’entreprise SBOA (Coca Cola) à une amende de 60 millions de centimes et plus de 1,1 milliard de centimes de dommages et intérêts au profit des deux fellahs victimes de la pollution de leurs terres agricoles. La genèse de l’affaire remonte à l’été 2008 quand l’entreprise incriminée, située à 25 kilomètres d’Oran, a procédé au déversement de ses eaux usées toxiques sur deux EAI (exploitation agricole individuelle) mitoyennes, polluant ainsi les deux parcelles, selon les analyses des laboratoires de la police scientifique et la gendarmerie nationale qui a mené l’enquête. Face à la situation, le wali d’Oran, venant au secours des deux fellahs, ordonna l’arrêt immédiat du déversement des eaux usées, l’indemnisation des deux victimes et la dépollution des terres inondées et installa une commission chargée du suivi de ses décisions.
L'Algérie a décidé de consacrer 160 milliards de dinars (1,5 milliard d'euros) pour rénover 320 hôpitaux publics, a annoncé lundi à Alger le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Saïd Barkat.
"Il est inadmissible que les Algériens continuent à se soigner dans des conditions difficiles", a déclaré M. Barkat au cours d'une visite dans un hôpital d'Alger, selon l'agence APS.
L'Algérie prévoit des investissements de 20 milliards d'euros entre 2009 et 2025 pour accroître ses infrastructures sanitaires, moderniser son système de santé et pallier la vétusté des hôpitaux saturés où l'hygiène et l'accueil sont parfois déplorables.
Les hôpitaux algériens sont en général vétustes et surchargés, et les médecins se plaignent souvent des mauvaises conditions de travail et d'accueil des malades. Ces derniers peuvent attendre parfois plusieurs mois avant d'obtenir un rendez-vous pour effectuer une opération chirurgicale dans un hôpital public.
AFP
Encore une fois, le royaume marocain cherche à mettre la communauté internationale devant le fait accompli, à travers le déploiement hier d’un drapeau marocain d’une superficie de 60 000 m2 et d’un poids de 20 tonnes de tissu dans la localité de Dakhla au Sahara occidental. Fidèle à sa politique du jusqu’au-boutiste, Rabat a fait une nouvelle tentative pour imposer à la communauté internationale son occupation du Sahara occidental. Quelques jours seulement après la résolution du conseil de sécurité des Nations unies, le Maroc lance une autre opération visant à consacrer sa présence dans ce territoire déclaré autonome par la quatrième commission de l’ONU. Cette fois-ci, c’est Mehdi Bensaïd, le président du Cercle des jeunes démocrates marocains (CJDM), un mouvement relevant du Parti authenticité et modernité (PAM) lancé par Fouad Ali El-Himma, un proche du roi Mohammed VI du Maroc, qui a été chargé d’une opération de propagande dans ce sens.
Pas une ville, pas un quartier en Algérie qui n’auraient pas encore leur vendeur de logiciels ou films, émissions, variétés, documentaires piratés.Il n’y a qu’à voir partout où l’on se promène, la profusion de ces étals qui ornent les allées les plus fréquentées d’Alger au vu et au su des autorités sans que cela ne suscite la moindre réaction. À se demander alors à quoi servent l’Onda et l’Inapi qui étaient d’ailleurs tout aussi absents sur le terrain qu’au débat initié hier par El Moudjahid dans le cadre de son forum.
En dépit du manque de teneur des interventions, le sujet portant sur “les technologies de l’information et de la communication et la propriété intellectuelle” constituait une occasion propice pour débattre de cette problématique qui prend tout son sens dans la réalité actuelle.
Les investigations concernent ses agences à travers le pays
L’enquête diligentée par les services de la Gendarmerie a permis de découvrir d’autres réseaux de falsification de documents officiels dont certains ont servi à la constitution de dossiers pour l’acquisition d’un crédit véhicule auprès de la banque.Des employés indélicats et profitant de leur poste dans des agences bancaires de la banque Al Baraka Bank ont agréé plus de 100 demandes de crédit automobile dont les dossiers étaient constitués de documents falsifiés, apprend-on auprès des services de sécurité, et ce, en contrepartie de 20 millions de centimes le dossier. L’enquête est toujours en cours.
Selon le Centr
e de recherche juridique et judiciaire (CRJJ), près d’un enfant sur 3 en Algérie ont été victimes de cyber intimidation. Ils ont reçu des messages méchants ou ont fait l’objet d’images humiliantes sur le Net.
Cette annonce a été faite hier en marge de l’ouverture d’un séminaire international organisé à l’hôtel Sheraton, à Alger, ayant pour thème «La lutte contre la cybercriminalité». Outre les experts algériens, figurent parmi les participants des experts venus des Etats-Unis, de France, de Belgique et de Grande-Bretagne.
Ont également participé à ce séminaire des représentants de la CRJJ, du ministère de la Justice, du réseau Nada, de la police algérienne, de la Gendarmerie nationale ainsi que des magistrats.
Entre la France et l’Algérie, la négociation pour la révision de l’accord bilatéral de 1968 devrait commencer sous peu à Paris. La date précise d’une nouvelle rencontre n’a pas encore été arrêtée. Prévue le mois dernier, elle a dû être reportée pour une simple raison de calendrier. Les chefs des deux délégations n’ont pas réussi à converger vers une date commune.
En tout cas, la France souhaite terminer la négociation avant la fin de l’année. La prochaine rencontre sera la quatrième dans le cadre de la révision de l’accord bilatéral de 1968. La première en juillet 2009 à Alger a servi à poser le cadre et les principes. Les deux autres à Paris en septembre 2009 et à Alger en novembre 2009.
“L’État algérien a les moyens et se donnera les moyens pour l’acquisition de la totalité des actions en plus de son droit de préemption qui lui donne accès aux 51% comme prévu par la LFC”, dira-t-il coupant court, ainsi, à moult interrogations restées en suspens quant à l’avenir d’OTA en Algérie surtout après les informations faisant état des négociations sur la vente de Djezzy à l’opérateur sud-africain.Coup d’éclat dans ce qui est désormais qualifié de l’affaire Djezzy. Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication a été formel hier. “L’État veut racheter OTA et dans sa totalité”, dira-t-il lors du point de presse tenu en marge de la rencontre avec les cadres de son secteur réunis durant deux jours à la résidence d’El-Mithaq.
Après trois années de procédure judiciaire et d'intenses échanges diplomatiques, le ministre de l'Intérieur britannique a accepté, mercredi, l'extradition vers l'Algérie de Rafik Khalifa, en fuite depuis 2003. Condamné par contumace, le 22 mars 2007, à la perpétuité pour «association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux», le milliardaire déchu a été arrêté quelques jours plus tard, à Londres, suite à un mandat d'arrêt européen délivré par les autorités françaises pour «blanchiment d'argent, abus de confiance et banqueroute frauduleuse».Pour justifier l'extradition, Londres invoque la suppression, en 2001, de la peine de mort dans le Code pénal algérien pour les «délits économiques», et un droit de regard sur le déroulement d'un éventuel procès en Algérie. L'avocate de l'ex-milliardaire a décidé de faire appel.
Le ministre britannique de l'Intérieur Alan Johnson a donné mercredi son feu vert à l'extradition de l'ex-magnat algérien Rafik Khalifa vers son pays, a indiqué une porte-parole du ministère.
"Nous allons faire appel"
"Le ministre de l'Intérieur a décidé mercredi d'ordonner l'extradition de Rafik Khalifa", a précisé cette porte-parole, ajoutant: "Une lettre exposant les raisons de cette décision a été envoyée aux avocats de Rafik Khalifa". "Nous allons faire appel", a déclaré Anita Vasisht, avocate de M. Khalifa.
Le président-directeur général de l’Entreprise du port d’Alger a été placé sous mandat de dépôt, jeudi, par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed. Ali Farah, ancien P-dg de l’Epal, un cadre dirigeant de l’entreprise et un opérateur privé sont sous le coup d’une décision similaire. Quatre autres responsables de cette entreprise ont été placés sous contrôle judiciaire.Abdelhak Bourouaï, P-dg de l’Entreprise du port d’Alger (Epal), a été présenté puis placé sous mandat de dépôt, jeudi, par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed. Ali Farah, son prédécesseur à ce poste, ainsi que le directeur général adjoint de l’Epal chargé de l’administration ont eux aussi été placés sous mandat de dépôt au même titre qu’un opérateur privé activant dans l’enceinte portuaire de la capitale.
Une nouvelle affaire de corruption d’un genre plutôt inédit va éclater en Algérie, selon des informations rapportées par Echourouk sur son site. Elle ne concernerait plus des hauts fonctionnaires de l’Etat mais le responsable du MAK, Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, Ferhat Mehenni et serait doublée d’activités assimilées à du pur espionnage au profit de puissances extérieures à en croire Echourouk qui, en citant des sources qualifiées de «fiables», rapporte des faits et des chiffres précis, d’une exceptionnelle gravité. Que l’on en juge :
Trente ans après le «Printemps berbère», un gouvernement provisoire en exil est créé.La Kabylie, a renoué avec les démonstrations de rue pour commémorer le 30e anniversaire du «Printemps berbère».Le 10 mars 1980, l'interdiction d'une conférence de l'écrivain Mouloud Mammeri sur la «poésie kabyle ancienne» avait mis le feu aux poudres. Dès le lendemain, les étudiants descendaient dans la rue pour dénoncer l'oppression frappant la langue et l'identité berbères, et revendiquer le respect des libertés. Une première dans l'Algérie indépendante muselée par le régime du parti unique; face à l'idéologie officielle, le «socialisme arabo-islamique», l'insurrection citoyenne risquait de s'écraser contre un cocktail d'autoritarisme soviétique et de despotisme oriental.
L’“émir” d’Alger, Abou Bassir, sera jugé par contumace
Bouderbala Fatah alias Abdelfattah Abou Bassir, un des plus anciens terroristes, “émir” de la phalange d’Alger du GSPC, arrêté en 2007, sera jugé par le tribunal criminel de la cour d’Alger par contumace ainsi que deux terroristes, candidats kamikazes. Le procès est programmé au tribunal criminel d’Alger le 29 avril prochain. L’audience sera présidée par le juge Omar Belkherchi qui examinera toutes les affaires liées au terrorisme en cette session criminelle.
La Kabylie s’apprête à commémorer aujourd’hui le 30ème anniversaire du printemps berbère. Le 20 Avril 1980 reste pour la région un repère fondamental. C’est à partir de cette révolte citoyenne encadrée par une jeune élite d’après-guerre que la question identitaire et des libertés démocratiques est posée publiquement et de manière pacifique.