Loth Bonatero précise que le premier jour du Ramadan sera le 22 août
La polémique déclenchée autour du livre de Khaled Bentounès, le cheikh de la zaouïa alawiya de Mostaganem, Soufisme, l’héritage commun, qui vient de s’amplifier par un communiqué du Haut-Conseil islamique, aura provoqué une plus grande affluence autour du stand où l’ouvrage est exposé à la vente publique. Première conséquence, alors que l’ouvrage, en raison de sa cherté, s’écoulait parcimonieusement, on observe une augmentation substantielle des ventes. Seconde conséquence, alors que jusque-là, le cheikh et ses fidèles s’en tenaient à une certaine réserve, ils sont de plus en plus nombreux à intervenir dans le débat. A l’instar de l’universitaire Nasreddine Mouhoub, porte-parole du colloque et parlant au nom de la zaouïa, qui rappelle que les miniatures reproduites dans le livre sont connues et exposées depuis des siècles sans que cela ne choque ni les oulémas ni personne.
«Si la pensée salafiste était une pensée positive, on aurait constaté depuis au moins un siècle les résultats d’un vrai projet politique, économique et culturel.»
Le président de la Tariqa alawiya, Khaled Bentounès s’est attaqué avec une rare virulence aux thèses du courant salafiste dominant en Algérie lors de l’ouverture hier du Congrès international sur le soufisme qui se déroule à Mostaganen et ce, jusqu’au 31 juillet. Il a estimé que le port du hidjab pour la femme ne constitue pas «une obligation religieuse». Aussi, considère-t-il que «la femme ne doit pas céder à la force pour se voiler le visage».
«La communauté religieuse juive existe en Algérie depuis des millénaires», précise le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs.
«Nous sommes prêts à accueillir d’autres associations religieuses non musulmanes», c’est ce qu’a déclaré le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, à L’Expression. S’exprimant au cours d’un point de presse animé en marge de la cérémonie d’ouverture du programme du 3e concours national féminin de récitation du Coran, tenu hier à Dar El Imam (Alger), M.Ghlamallah a précisé que «les associations religieuses voulant s’établir en Algérie doivent se soumettre aux conditions nécessaires fixées par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales».
Les autorités algériennes ont recensé 25 synagogues autorisées, mais la plupart n’étaient pas exploitées vu le nombre réduit de la communauté juive.
L’Algérie est ouverte à la pratique de toutes les confessions religieuses à condition qu’elles soient accomplies dans un cadre organisé. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, invité jeudi, sur les ondes de la Chaîne II, a soutenu que son département n’interdit nullement la pratique des différentes confessions pourvu qu’elles soient faites dans «des lieux réservés à cet effet». Cette déclaration intervient au lendemain de l’annonce des autorités algériennes de l’accréditation d’une représentation officielle des religions juives en Algérie. L’objectif étant de lui permettre de travailler selon le cadre légal en vigueur, conformément à la loi des rites religieux des non-musulmans adoptée en Algérie en 2006.
La tolérance islamique s'est manifestée de manière "exemplaire" en Andalousie depuis l'avènement de l'islam dans la péninsule Ibérique jusqu'à la fin du pouvoir islamique dans cette contrée et ce, de l'avis de tous les historiens, a déclaré hier à Alger Mme Zineb Bousbia, spécialiste en littérature marocaine et andalouse.
La tolérance islamique s'est manifestée de manière "exemplaire" en Andalousie depuis l'avènement de l'islam dans la péninsule Ibérique jusqu'à la fin du pouvoir islamique dans cette contrée et ce, de l'avis de tous les historiens, a déclaré hier à Alger Mme Zineb Bousbia, spécialiste en littérature marocaine et andalouse.

Un site égyptien permet d'accomplir un pèlerinage virtuel. Quand l'islam surfe sur les nouvelles technologies.
De notre correspondant
Plus besoin de se convertir à l'islam pour visiter La Mecque, ville sainte interdite aux non-musulmans. Du moins si l'on est l'un des 15 millions de membres de Second Life. Depuis un an, leurs doubles virtuels peuvent en effet arpenter les hauts lieux du hajj, le grand pèlerinage, dans des décors en 3D "fidèles à 90% à la réalité". Cet outil de simulation est piloté du siège futuriste du site Islam Online, pionnier de l'islamisme interactif sur Internet, dans la banlieue du Caire.

Nous vivons dans une ère où le monde a désespérément besoin de paix, d'amitié et de solidarité. Les tensions et les conflits qui ont ainsi défini le 20ème siècle se perpétuent dans ce nouveau siècle, et les innocents du monde entier en souffrent encore.
En dépit du besoin pressant de solidarité et de coopération, certains groupes incitent au conflit, et plus particulièrement à la discorde entre les deux civilisations les plus profondément enracinées au monde. Ce point doit être minutieusement examiné, d'autant plus que la guerre des civilisations qu'ils envisagent pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l'humanité.
Savez-vous qui vous a créé? Qui vous a donné un corps, la couleur de vos yeux et de vos cheveux? Qui a décidé de votre taille, de la couleur de votre peau? Qui vous a créé parmi toute la création, celle des cieux et de la terre, ainsi que toutes les créatures? Qui a établi l'ordre des planètes, du Soleil, des étoiles dans l'univers?
PARTIE 1
Il n'y a pas de reproche à te faire si tu fais attendre celle d'entre elles que tu voudras et si tu recherches de nouveau quelques-unes de celles que tu avais écartées. Voilà ce qui est le plus propre à les réjouir, à leur ôter tout sujet de tristesse afin que toutes soient contentes de ce que tu leur accordes. -Dieu connaît le contenu de vos coeurs. Dieu sait tout et il est plein de mansuétude " (S. XXXIII, 51).
Le Prophète, du point de vue mariage, avait des privilèges que les autres croyants n'avaient pas. Ainsi Dieu déclara licite le nombre d'épouses dotées par son Envoyé (qsssl) et énuméra les alliances conjugales qu'il pouvait contracter. L'autre privilège concernait le douaire sans lequel le mariage, en droit musulman, est nul. Par cette expression " qui offre elle-même sa main ", le Seigneur exemptait son Messager de cette dotation : "O toi, le Prophète. Nous avons déclaré licite pour toi les épouses auxquelles tu as donné leur douaire, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles -celles qui avaient émigré avec toi, ainsi que toute croyante qui se serait donnée au Prophète, pourvu que le Prophète ait voulu l'épouser.
La femme constitue la moitié de la société. Ceci est une vérité que la raison connaît et que la réalité confirme. Lorsque nous revenons au Saint Coran, nous constatons qu’il dote la femme d’une personnalité distinguée, fondée sur le respect de soi, sur la dignité et sur la noblesse du caractère. Si le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, dit : "Les femmes sont les sœurs germaines des hommes" c’est qu’il déduit cela de la guidance du Saint Coran.