La mise en veilleuse de plusieurs investissements arabes, particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme, affole les milieux d’affaires algériens.
Le géant émirati Emaar, dont les engagements s’élèvent à près de 20 milliards de dollars, aurait déjà mis en veilleuse certains de ses projets de construction de complexes immobiliers, selon la presse algérienne.

Des fetwas ont déclaré leurs produits financiers « hallal ». En réalité, les banques islamiques restent avant tout des banques. Alors que l’Algérie intéresse de plus en plus ces établissements des pays du Golfe, et que les banques conventionnelles cherchent à développer une gamme de « produits islamiques », El Watan Vendredi a enquêté sur ce milieu très secret…
28 Avril 2009
La délégation française, conduite par la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), est forte de représentants d’une dizaine d’entreprises activant notamment dans les secteurs de la mécanique, de l’électricité, de l’électronique et de l’agroalimentaire.
Pas moins de 330 entreprises françaises activent actuellement en Algérie, a affirmé, hier, l’ambassadeur de France à Alger, M. Xavier Driencourt, qui a souligné au passage que «ce nombre a doublé en quatre ans».
Par : Madjid T
L’augmentation du SNMG, annoncée — ou promise — par le président de la République le 24 février dernier à Oran, alors qu’il s’exprimait comme candidat à sa propre succession, a accaparé l’attention des participants.
Le secrétariat de l’UGTA tient, aujourd’hui, une réunion à la Maison du peuple pour examiner la préparation des festivités du 1er Mai qui se tiendront cette année à Jijel mais pour évaluer aussi le degré de participation de la centrale à la réussite de la campagne électorale. Mais, selon nos sources, le patron de la Centrale syndicale ne manquera pas d’aborder d’autres questions comme la revalorisation du SNMG, le projet du nouveau code de travail, le projet de retraite, le statut de la Fonction publique.
par Mohamed Mehdi
La crise économique mondiale jette une ombre sur l’Algérie. Et les premiers effets se font déjà ressentir. La valeur de la recette des exportations algériennes a atteint 10,74 milliards de dollars au 1er trimestre 2009, soit une baisse de 42,07% par rapport à la même période en 2008, selon les chiffres du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes, cité, hier, par l’APS. Unique source de revenus pour l’Algérie qui représentent 97,27% de la valeur globale des recettes, les exportations en hydrocarbures ont plongé, passant de 18,01 milliards de dollars durant le 1er trimestre 2008 à près de 10,45 milliards de dollars durant la même période en 2009, soit une baisse significative de 42%, selon la même source.
«L’Algérie n’a pas, peut-être, besoin de nous, mais nous, nous avons besoin de l’Algérie. Il s’agit de rembourser notre dette». C’est par ce propos que le docteur Brahim Gacem, président du Forum des compétences algériennes en Suisse (FCAS), a entamé sa conférence de presse pour évoquer la préparation du 5e Forum international de la finance (FIF) qui se tiendra à Alger les 12 et 13 mai prochain.