
Selon la protection civile, une vingtaine d’oueds susceptibles de déborder de leur lit, en cas de crue importante, a été recensée dans la wilaya de Jijel. Les trois principaux oueds, en l’occurrence Oued Kébir, Oued Djendjen et Oued Nil, sont ciblés comme les principales sources qui pourraient être à l’origine de "dégâts importants", matériels ou humains.
Depuis le début de l’année 2009, 63 interventions relatives à des cas d’inondations ont été signalées dans la région par la protection civile qui a dénombré six décès et 35 familles sinistrées.
Un militaire a été gravement blessé suite à l’explosion d’une bombe à Chekfa, une localité dépendante de la wilaya de Jijel. La victime participait à une opération militaire quand elle fut surprise par l’explosion d’une bombe de fabrication artisanale, ont indiqué des sources bien informées.
En l’absence de débouchés, les universitaires se rabattent sur le paramédical dans la perspective de s’assurer plus tard un emploi stable.
Longtemps déconsidéré pour n’avoir pas bénéficié des égards qui conviennent à leur vocation humaine, les professions paramédicales semblent retrouver leur titre de noblesse depuis un certain temps. La raison de ce regain d’intérêt pour ces métiers n’est nullement justifiée par des motivations salariales ou une quelconque amélioration des conditions de travail dans les hôpitaux, mais est en rapport avec le désir des nouveaux bacheliers de garantir un emploi stable pour se prémunir contre le chômage.
Une famille composée de 24 personnes s’est retrouvée, depuis le début de cette semaine sans toit, après la démolition de son gourbi, et ce suite à l’application d’une décision de justice.
La famille, habitant près de la localité d’Achoucha dans la commune de Chekfa, s’était présentée, à deux reprises, au siège de l’APC pour demander une solution en cette période de pluie et de froid. Selon les indications que nous avons recueillies, le terrain sur lequel s’est établie cette famille, depuis le début des années 1980, avait été nationalisé dans le cadre de la Révolution agraire.
L’urgence est de sortir la région de l’isolement dans lequel elle se trouve, par l’aménagement des routes qui la relient aux autres mechtas.
Même si l’hiver n’est pas encore là, à Ouled Rabah il fait déjà froid. Le mois d’octobre, durant lequel le climat est encore relativement clément, les habitants de cette commune déshéritée de l’extrême sud-est de la wilaya de Jijel, située aux confins des limites de cette dernière avec celles de Mila, subissent déjà la rigueur du froid. Les premières pluies tombées sur la région ont été un avertissement pour ces habitants, vivant, dans leur écrasante majorité, dans des conditions précaires.
Un camion appartenant à un fournisseur en pain d'une unité de l'ANP située dans la localité de Hamza, dans la wilaya de Jijel, a été incendié par un groupe terroriste avant-hier, au lieu-dit Tebesbess. En effet, selon des informations qui nous sont parvenues, le chauffeur du camion a été surpris par un groupe terroriste qui a sugi dans cette région, au moment où il était en route pour fournir du pain à cette caserne non loin de ce cantonnement de l'ANP.
Le marché hebdomadaire de Taher, qui se tient chaque lundi, continue de susciter la grogne des citoyens, notamment les usagers du chemin de wilaya 135 reliant ladite daïra et celle de Chekfa et les communes de Chehna de Ouled Asker, Bordj Thar. En effet, le visiteur de cet important espace commercial qui constitue, faut-il le souligner, une source fiscale pour la commune de Taher, sera frappé par l'anarchie qui règne en maîtresse des lieux dans cet espace public : des marchandises de tout genre exposées à même le sol au milieu de la chaussée, ce qui perturbe fortement les usagers de ladite route qui enregistre quotidiennement un dense trafic vu la position stratégique qu'occupe le chef-lieu de daïra de Taher.
La cour de Jijel traitera, dans sa troisième session criminelle, du 8 au 24 novembre prochain, 44 affaires.
On retiendra au menu de cette session, la programmation de 11 affaires liées à des délits terroristes, notamment constitution ou adhésion à groupe terroriste, soutien logistique et commerce d’armes et de munitions. Six autres affaires concernent l’association de malfaiteurs pour des vols commis par effraction et l’usage d’armes blanches. La cour criminelle aura à trancher sur quatre cas de tentatives de meurtre, ainsi que d’autres délits comme la fraude fiscale, falsification de documents financiers et émission de chèque sans provision, les coups et blessures, des affaires de mœurs, l’imitation de sceaux de l’état, et divers vols.
Malgré les efforts consentis en vue d’organiser l’année scolaire, il reste toujours des lacunes béantes dans les infrastructures.
Lors de son passage à l’émission Forum de la radio régionale de Jijel, le directeur de l’éducation, Salah Chiheb, a tenté de dresser un tableau rassurant de son secteur, en dépit des lacunes et des problèmes dont il a reconnu l’existence. D’emblée, l’invité de l’émission a fait part, dans le cadre des efforts de son secteur pour trouver des solutions à la surcharge constatée dans les classes de certains établissement, de l’inauguration, pour cette année scolaire, de 8 CEM, de 60 salles de cours primaire, et de la réception de 3 lycées.
B.Tahar, chauffeur de taxi, âgé de 54 ans, a trouvé la mort, jeudi dernier, aux environs de 17h, dans la région d’El Ancer, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Jijel, dans un accident de la circulation survenu sur la RN43.
Habituellement animé, le marché hebdomadaire des voitures semble avoir manqué le rendez-vous, vendredi dernier, au lendemain des fortes averses de pluie qui se sont abattues sur la ville.
Les prix des rares véhicules qui étaient exposés donnaient déjà le vertige aux potentiels clients qui cherchaient à trouver la bonne occasion. Accosté pour lui demander la valeur de sa Mégane, année 1999, qu’il a soigneusement fait briller pour l’occasion, un homme lance furtivement : « On m’a proposé 46 millions », non sans faire signe que ce prix est loin d’être celui qu’il attend.
Les habitants des mechtas se plaignent surtout de l’isolement, aggravé par les inondations que la région a connues dernièrement.
L’émission « Forum », de la radio régionale de Jijel, s’est déplacée, lors de son édition précédente, au siège de la commune de Settara où elle a pris le soin de soulever les préoccupations de cette localité à vocation rurale.
Après l’épisode dramatique d’une famille sinistrée, qui a tenté de trouver refuge à la belle étoile, suite aux dernières inondations, dans la cour de l’APC, c’est au tour d’une autre famille d’être tout bonnement jetée dans la rue, mercredi matin, à la faveur d’une décision de justice.
C’est en fait le projet de réhabilitation d’une zone, située à proximité du parc communal de l’ancienne gare, qui a tourné au cauchemar pour cette famille de sept membres qui a été contrainte de quitter son domicile par la force publique.
Les hauteurs de la ville de Jijel se trouvent depuis lundi dans une atmosphère de terreur, en raison des violents combats entre des centaines de jeunes du quartier de L'Ekete et ceux des 40 hectares , terres adjacentes.
Un certain nombre de jeunes a été blessé, des dizaines de voitures et d'autobus ont eu les vitres brisées.
Les habitants des hauteurs de Jijel, les 40 hectares et l'Ekete ont passé hier une nuit de terreur suite aux affrontements d'une jeunesse enragée avec les forces de l'ordre. Ces émeutes suivies de pillages et d'incendies ont éclatées suite à une bagarre entre jeunes des deux quartiers à la manière et façon des arrouches.
Le port de Djendjen (Jijel), à sa deuxième journée de traitement de car carriers, semble déjà "parfaitement rodé" pour cette nouvelle activité, estiment les responsables de cette infrastructure ainsi que ses utilisateurs.
Quatre cent trente-deux (432) véhicules légers et lourds ont été réceptionnés et débarqués, hier, matin, "dans d’excellentes conditions", a assuré le commandant du car carrier "Grand Champion", battant pavillon panaméen, le philippin Peter Raul R. Sanez.
"L'accès et l'accostage du navire se sont déroulés sans problème, a-t-il ajouté, précisant que "la passe du port a largement facilité la manoeuvre du car carrier", long de 200 mètres et d'une largeur de 32 mètres, pouvant transporter jusqu'à 6.000 véhicules à la fois.
Les services de la DSP n’ont pas manqué de lancer plusieurs appels aux APC, toujours défaillantes s’agissant de mener des campagnes périodiques d’abattages. Une simple morsure nécessite des soins à 7 000 DA, alors qu’une hospitalisation coûte 35 000 DA.
A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la rage, célébrée comme chaque année le 28 septembre, les services de la DSP ont tiré la sonnette d’alarme sur la menace que représentent les animaux errants sur la santé publique, et sur le fait qu’il n’y ait pas abattage.
Alors que les traces des inondations de la semaine passée n’ont pas encore été effacées, un autre déluge d’eau, de coulée de boue et de gravats s’est encore abattu sur la ville d’El Milia.
Celle-ci s’est réveillée, vendredi dernier, sur un autre épisode de ces intempéries qui ont davantage accentué les dégâts dans le réseau routier, devenu désormais impraticable. De nombreux citoyens, dont les maisons ont été inondées, ont subi d’importants dégâts matériels, selon ce qu’on a pu constater dans certains quartiers. Des localités entières ont également été isolées à la faveur des fortes précipitations de pluie qui n’ont pas cessé de s’abattre sur la région durant toute la nuit de jeudi à vendredi derniers. De grandes quantités de boue et de gravats ont été entraînées par le déchaînement d’un déluge d’eau pour être déversées au centre-ville où la circulation est devenue difficile. Le maire, accompagné de certains agents de l’APC qui ont sillonné la ville et certains quartiers périphériques à bord d’un véhicule de service le lendemain de la nuit de ces intenses précipitations, n’ont fait que constater les dégâts causés par ces intempéries.
Le car carrier Aniara battant pavillon suédois a débarqué, hier, au port de Djendjen (Jijel) soixante quinze (75) camions pour le compte de concessionnaires algériens, a-t-on constaté.
Cet arrivage de véhicules s’inscrit dans le cadre de l’application des nouvelles mesures prises par les pouvoirs publics relatives à la réorientation des activités portuaires décidées en conseil interministériel fin juin dernier, a-t-on rappelé de source portuaire Le navire appartenant à la compagnie maritime suédoise Wallenius Wilhelmsen a commencé les opérations de débarquement dans l'après-midi tandis que tous les moyens requis pour cette nouvelle activité dévolue au port de Djendjen étaient réunis.
L’administration de l’université de Jijel a licencié hier 55 travailleurs contractuels provoquant consternation, indignation et contestation des concernés, qui ont demandé l’intervention des pouvoirs publics pour annuler cette décision. Pour leur part, les responsables de l’université ont justifié cette décision par une note émanant de la direction générale de la fonction publique soulignant le licenciement de ces travailleurs, des femmes pour la plupart, qui ont travaillé, sous des contrats indéterminés dont certains allant jusqu’à 13 ans de service.
Les travailleurs ont signalé qu’ils ont fait de leur mieux dans le bon fonctionnement des différents secteurs de l’université malgré les salaires très bas (9000 DA = 70 euros) qui ne répondent pas à leurs besoins et ceux de leurs familles. D’autre part, ces travailleurs ont signalé qu’ils étaient interdis de participer à des concours sous prétexte qu’ils étaient employés et ceux qui ont pu y participer n’ont pas pu décrocher des emplois stables du fait que les secteurs concernés ont refusé de prendre en considération les années d’expérience acquises.
Les habitants de la localité de Béni-Metrane, relevant de la commune de Taher, ont procédé dimanche à la fermeture du chemin de wilaya 135, reliant la daïra de Taher à celle de Chekfa, en signe de protestation contre l'état impraticable de la route reliant ladite localité au chef-lieu de la daïra. En effet, suite aux dernières intempéries qui se sont abattues sur la wilaya de Jijel, ladite route sinueuse a été totalement inondée par les fortes précipitations, ce qui a rendu la circulation contraignante en ces temps de grandes pluies.